D
H
Min
Sec

Countdown to the start of the Route du Rhum

“It opened my eyes to a whole other side of the industry.”

Drone photo of the pathway programme sailors on Emira IV, 2026

When Scott Shawyer talks about his ambition to become the first Canadian to complete the Vendée Globe, he’s quick to point out that the story isn’t really about him. It’s about what’s possible.

On the 10-12 July, six young Canadians got a glimpse of that future when they joined Canada Ocean Racing’s Youth Pathway Programme in Collingwood, Ontario.

For two days, Anna, Emily, Anna, Andre, Julian and Tuskar stepped inside a world that few Canadians ever get to see: life aboard an IMOCA 60 and the team working behind the scenes to take a Canadian campaign to the highest level of offshore racing.

We asked them for their thoughts, as we continue to shape and improve how we can support young Canadians in the sporting and business side of offshore racing. Whatever they were expecting, the experience exceeded their wildest dreams.

They sailed Emira IV, they flew on the foils at 24 knots, hitting speeds many sailors only dream about. But the moments that stayed with them weren’t just the ones on the water.

Canada Ocean Racing pathway programme team, summer 2026

It changed what they believed was possible.

They came to learn about offshore racing, and they left with a new understanding of where it could take them.

"Every second just proved that what I want from this sport is available to me," said Tuskar Lordly after the programme.

For Anna Powick, the biggest surprise wasn't the speed of the boat or the complexity of sailing an IMOCA."It opened my eyes to a whole other side of the industry that I hadn't been aware of before and would be keen to pursue."

That feeling was shared across the group.

Participants spent time not only on the water, but with the engineers, technicians, shore crew and campaign staff who make an offshore racing programme possible.

For many, it was their first glimpse of the hundreds of skills, careers and opportunities that exist beyond the person sailing the boat.

Emily Roy, a sailor with a background in marine biology, said she was inspired by both the ocean science and the people behind the campaign."I learned there are so many different ways to get involved with an IMOCA campaign and offshore sailing."

Anna Parolin spoke about discovering how ocean racing teams operate behind the scenes and how different roles come together to support a campaign. The experience helped her connect the dots between her engineering studies and a future career in sailing. "Working as an engineer in the sailing industry doesn’t have to be a total desk job."

For Andre van Dam, the programme changed his perspective on offshore racing altogether.

"The weekend fully opened my eyes to what this meant, what these crazy sailors do and what it's like for everyone working and supporting it. It was very inspiring."

Of course, there were also unforgettable moments on the water.

For Julian Hill, it was "the intensity of the IMOCA and the order of operations, and the discipline Scott brings to how the boat is sailed". But his highlight? "24 knots!"

Canada's Offshore Future

Canada Ocean Racing was founded to achieve something that has never been done before: become the first Canadian to complete the world's toughest solo racing challenge, the Vendée Globe, and inspire a new generation to follow their dreams in offshore sailing.

The Youth Pathway Programme is part of that mission. Building Canada's future in offshore racing won't be achieved by one sailor alone.

It will be built by the young Canadians who can now see a place for themselves in the sport.

And judging by the enthusiasm of this year's participants, that future looks bright.

Watch the video to hear their stories and see the programme in action.

(FR)

« Cela m’a ouvert les yeux sur tout un autre aspect de l’industrie. »

Lorsque Scott Shawyer parle de son ambition de devenir le premier Canadien à terminer le Vendée Globe, il s’empresse de préciser que cette aventure ne parle pas vraiment de lui. Elle parle de ce qui est possible.

Du 10 au 12 juillet, six jeunes Canadiens ont eu un aperçu de cet avenir en participant au Programme Relève de Canada Ocean Racing à Collingwood, en Ontario.

Pendant deux jours, Anna, Emily, Anna, Andre, Julian et Tuskar ont découvert un univers que peu de Canadiens ont l’occasion de voir de près : la vie à bord d’un IMOCA 60 et l’équipe qui travaille en coulisses pour mener une campagne canadienne au plus haut niveau de la course au large.

Nous leur avons demandé de partager leurs impressions alors que nous continuons à développer et à améliorer notre façon de soutenir les jeunes Canadiens qui souhaitent faire carrière dans le sport ou les métiers liés à la course au large. Quelles que soient leurs attentes, l’expérience les a largement dépassées.

Ils ont navigué à bord d’Emira IV, volé sur les foils à 24 nœuds et atteint des vitesses dont beaucoup de marins ne peuvent que rêver. Mais les souvenirs qui les ont le plus marqués ne sont pas seulement ceux vécus sur l’eau.

Cela a changé leur perception de ce qui était possible.


Ils sont venus pour en apprendre davantage sur la course au large et sont repartis avec une nouvelle vision des opportunités qu’elle peut offrir.

« Chaque instant m’a confirmé que ce que je veux accomplir dans ce sport est à ma portée », a déclaré Tuskar Lordly à l’issue du programme.

Pour Anna Powick, la plus grande surprise n’était ni la vitesse du bateau ni la complexité de la navigation sur un IMOCA.

« Cela m’a ouvert les yeux sur tout un autre aspect de l’industrie dont je n’avais pas conscience auparavant et que j’aimerais explorer davantage. »

Un sentiment partagé par l’ensemble du groupe.

Les participants ont passé du temps non seulement sur l’eau, mais aussi aux côtés des ingénieurs, techniciens, membres de l’équipe à terre et collaborateurs de la campagne qui rendent un projet de course au large possible. Pour beaucoup, c’était la première fois qu’ils découvraient l’étendue des compétences, des métiers et des opportunités qui existent au-delà du skipper à bord.

Emily Roy, navigatrice de formation et diplômée en biologie marine, explique avoir été inspirée à la fois par les projets scientifiques liés à l’océan et par les personnes qui font vivre la campagne.

« J’ai découvert qu’il existe de nombreuses façons de s’impliquer dans une campagne IMOCA et dans la course au large. »

Anna Parolin a quant à elle découvert le fonctionnement des équipes de course au large en coulisses et la manière dont différents métiers s’articulent pour soutenir une campagne. Cette expérience l’a aidée à faire le lien entre ses études d’ingénierie et une future carrière dans la voile.

« Travailler comme ingénieure dans l’industrie de la voile ne signifie pas forcément rester derrière un bureau toute la journée. »

Pour Andre van Dam, le programme a complètement transformé sa vision de la course au large.

« Ce week-end m’a vraiment ouvert les yeux sur ce que cela représente, sur ce que vivent ces marins incroyables et sur le travail de toutes les personnes qui les soutiennent. C’était extrêmement inspirant. »

Bien sûr, il y a aussi eu des moments inoubliables sur l’eau.

Pour Julian Hill, c’était « l’intensité de l’IMOCA, la précision des procédures et la discipline que Scott apporte à la manière dont le bateau est mené ». Mais son moment préféré ?

« 24 nœuds ! »


L’avenir de la course au large au Canada


Canada Ocean Racing a été fondée avec un objectif ambitieux : accomplir ce qu’aucun Canadien n’a encore réussi à faire en terminant le Vendée Globe, la course en solitaire la plus exigeante au monde, tout en inspirant une nouvelle génération à poursuivre ses rêves dans la course au large.

Le Programme Relève s’inscrit pleinement dans cette mission. Car l’avenir de la course au large au Canada ne se construira pas grâce à un seul marin. Il se construira grâce aux jeunes Canadiens qui peuvent désormais imaginer leur place dans ce sport.

Et à en juger par l’enthousiasme, la curiosité et l’ambition des participants de cette année, cet avenir s’annonce prometteur.

Visionnez la vidéo pour découvrir leurs témoignages et revivre les temps forts du programme.

 

Quelques chiffres sur la Route du Rhum 

+ Première édition en 1978 
+ Une course organisée tous les quatre ans 
+ Environ 3 500 milles nautiques à parcourir 
+ Plus de 100 skippers engagés, répartis dans plusieurs classes 
+ Le record actuel est de 6 jours, 19 heures, 47 minutes et 25 secondes, établi par Charles Caudrelier à bord de son maxi-multicoque de 32 mètres (100 pieds) 
+ Les IMOCA, comme Emira IV, bouclent généralement le parcours en 12 à 16 jours, selon les conditions météorologiques et l'état de la mer 

Sign up for Updates